Archive pour totalitarisme

Le cerveau de Big Brother, en chantier

Posted in Reportages with tags , , , , , , , , on 2013/05/06 by anabraxas

Le « Utah Data Center » de la NSA

Contexte

Le Data Center Utah, nom de code Bumblehive, est la première « Communauté compréhensive du renseignement de l’Initiative de cyber-sécurité nationale globale » (IC CNCI), un centre de traitement de données conçu pour soutenir les efforts de la communauté du renseignement (services secrets) pour surveiller, renforcer et protéger la nation. La NSA est l’agent exécutif pour le Bureau du directeur du renseignement national ( ODNI ) et sera chef de file dans ce centre.
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Souriez, Big Brother a les yeux crevés! / Smile, Big Brother’s blinded!

Posted in Actions, Reportages with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2013/03/05 by anabraxas

Trouvé sur Anews

Montréal: souriez – vos caméras ne fonctionnent pas

Dans la nuit du 26 fevrier, inspirés par les attaques contre la police et la volonté des manifestant-es de ne pas vouloir être dispersés durant la manifestation cet après midi, un extincteur rempli de peinture a été utilisé afin projeter de la peinture sur une caméra de sécurité et pour faire un énorme (A) sur le mur du Cégep du Vieux Montréal. Dans la nuit du 3 mars, nous avons brisé une caméra de sécurité du Cégep Maisonneuve en lançant un bloc de béton du toît sur celle-ci. Les portes de l’entrée principale ont étées brisés à coups de marteau.

Parce que nous en avons plein le cul de la démocratie étudiante. Parce que le « 50% + 1 » est un frein à la révolte et créer l’isolement des idées et des individus. Et surtout, parce que la majorité est la plus part du temps de l’autre coté des barricades ou simplement assit devant leurs télévisons. Parce que y’en a marre de ces systèmes de contrôle social, des caméras qui nous scrutent où que nous soyons, des gardes de sécurité qui sont dans chaques couloirs, des flics dans les rues, des délateurs qui nous trahissent, et nous allons agir contre toutes ces formes de domination peu importe le résultat d’un vote en assemblée générale.

Que la rage vive dans la rue et pas seulement dans des assemblés! Que toutes caméras sur nos chemins soient détruites! Que vive la révolte.

-des anarchistes

Camover USA

Les armes de leur réseau criminel ont été perquisitionnées

Pour remplir un extincteur de peinture:
-Seulement certains types d’extincteurs peuvent être remplis; ils sont habituellement de couleur argent, le modèle le plus petit se met bien dans un sac à dos alors que l’autre modèle est trop grand pour le sac à dos. Les deux grandeures ont un embout sur le dessus qui s’enlève, et doivent avoir un embout pour une pompe à vélo (pour les représsuriser).
-Videz l’extincteur de son contenu et enlevez le dessus (la gachette et le tuyau). Pour le plus grand format, videz un galon de peinture latex dans l’extincteur. Remplissez ensuite ce même galon de peinture à la moitié avec de l’eau et ajouter l’eau à la peinture déjà mise dans l’extincteur. Il est supposé avoir assez d’espace pour l’air.
-Remettre le dessus de l’extincteur et brasser le contenu pendant quelques minutes pour bien mélanger.
-Mettez de l’air dans l’extincteur, vous pouvez utiliser une pompe à vélo manuelle, pomper jusqu’à ce que l’éguille soit dans la zone verte.
-Nettoyez bien l’extincteur afin de ne laisser aucune empreinte, utiliser de l’alcool à friction.
-Utile pour les caméras hors d’atteinte, pour faire des énormes graffitis, pour projeter sur les visières de l’anti-émeute, pour rajouter de la couleur aux voitures de police afin de bloquer leur vision durant les manifestations – les possibilités sont infinies!

La publication de ce communiqué s’est faite d’une façon sécuritaire en utilisant Tails sur un ordinateur anonyme (lié à aucune personne et l’adresse Media Access Control à été changé) et en utilisant un réseau sans fil non-sécurisé trouvé sur la rue et caché de la vue de toute caméras.

Montréal: smile – your CCTV cameras don’t work

During the night of February 26, inspired by the demonstrators that afternoon who attacked the police and refused to be dispersed, we used a fire extinguisher filled with paint to spray a CCTV camera and a large (A) on the walls of Cégep du Vieux Montréal. During the night of March 3, we broke a CCTV camera at Cégep Maisonneuve by dropping a slab of concrete onto it from the roof. The front entrance windows were also smashed with a hammer.

Because we’ve had enough of student democracy. Because the “50% + 1” functions to control revolt and isolates ideas and individuals. Because the majority is often found on the other side of the barricades, or simply in front of their TVs. Because we are enraged by this system of social control, the cameras scrutinizing our movements, the guards in every hallway, the police in the streets, the snitches who betray us, and we will act against all these forms of domination regardless of a vote in a general assembly.

Let our rage live in the streets and not only in the general assemblies. Let’s clear the streets of the eyes of power. Let’s live revolt.

-some anarchists

To fill fire extinguishers with paint:
– Only some extinguishers can be refilled; they are usually silver, come in smaller backpack sizes and larger sizes, and the top can screw off.
– Empty the extinguisher of its contents and pressure, and unscrew the top. For the large version, pour a gallon of latex paint into the top with a funnel, and then half that amount of water. There should still be enough room for air.
– Replace the top and shake for a few minutes to mix its contents.
– Pressurize the extinguisher to the green zone on the gauge with a bike pump.
– Wipe down with rubbing alcohol to remove any prints.
– Useful for out-of-reach cameras, enormous graffiti, riot police visors and police vehicle windows to obscure their vision during demonstrations – the possibilities are endless!

This action was claimed securely by using Tails on an anonymous laptop (not linked to anyone, with the Media Access Control address changed), and by accessing an unlocked wifi network found on the street and hidden from the view of any cameras.

CÉGEP du Vieux Montréal, a year ago

Jouez à CAMOVER – Nombreux prix à gagner contre Big Brother!

Posted in Actions, Appel, Média with tags , , , , , , , , , , , on 2013/01/15 by anabraxas

Traduit d’ici

L’idée du jeu

L’idée du jeu est de détruire autant de caméras CCTV que possible. Pour cela, nous avons décidé d’annoncer un concours. Pour s’y joindre, vous avez besoin d’un groupe avec un nom qui commence par « commando », « brigade »… etc, et se termine par le nom d’une personne historique. La seule autre condition est d’être consciencieux-euses de la sécurité sur Internet.

Maintenant, vous devriez non seulement faire l’action comme vous le faites tout le temps, mais aussi la documenter avec au moins un reportage publié sur un Indymedia allemand ou bien sur linksunten.indymedia.org. Si vous avez des photos, vidéos ou d’autres preuves pour les caméras détruites, vous obtenez des points en bonus. CAMOVER.blogsport.de vous donnera toute l’attention que votre action mérite.

Le jeu CAMOVER se terminera ce 19 février 2013, jour où se tiendra le congrès européen de la police à Berlin. Le-la gagnant-e pourra marcher sur la première ligne de la manifestation contre les flics le 16 février puis devra s’accroupir pour éviter de prendre à la tête les caméras qui voleront ;)

https://www.youtube.com/watch?v=9GCsd2TJKjQ

Attaque dans le métro de Mtl: inside job?

Posted in Actions, Appel, Reportages with tags , , , , , , , , , on 2012/05/13 by anabraxas

En tant que minuscule geste de solidarité envers les jeunes accusé(e)s du « complot terroriste » fumigène de la semaine dernière dans le métro, on retransmet le texte de Force étudiante critique

The Show Must Go Down

L’escouade médiatique, avec aux avant-postes le journal La Presse et ses journalistes Gabrielle Duchaine, Vincent Larouche et Daphné Cameron, est parvenue à cerner le bouc-émissaire depuis longtemps recherché. Dans la tempête sécuritaire délirante qui souffle sur Montréal depuis la paralysie matinale du service de métro, notre groupe est pointé du doigt par ces médiocres journalistes comme l’épouvantail de service, le repère de radicaux et de radicales en pleine révolte, une poule pas de tête qui s’agite dans tous les sens en ayant pour objectif la perturbation maximale de tout ce que cette société compte de ponts, de tunnels, de chemins de fer, et quoi d’autre encore ?

Le nouveau visage du terrorisme: « Jeunes, étudiantes, grévistes. Ils sont partout! Bou! »
– La Presse/Radio-Cadenas/SPVM

Les règles du jeu: les nôtres

Nous ne nous livrerons pas en pâture aux journalistes, qui cherchent désespérément à nous contacter pour obtenir nos commentaires, car nous refusons de participer au cirque médiatique. Les informations que ceux-ci et celles-ci recherchent à notre sujet se trouvent déjà sur notre site et elles sont accessibles à quiconque daigne s’intéresser un minimum à notre projet. Nous n’avons rien à dire de plus que ce qui y est déjà écrit, et l’ensemble de nos textes déjà parus nous semblent de nature à satisfaire toute curiosité à notre égard.

Nous appelons plutôt à la solidarité active sans dissociation ni condamnation avec toutes les personnes criminalisées par l’État dans le cadre du mouvement de grève actuel, que ce soit en raison d’actions de perturbation, de manifestations ou dans les situations d’injonction. Cette solidarité s’exprime par une responsabilité collective vis-à-vis du sort de chacune et chacun. Dénoncer la criminalisation par des manifestations ou des vigiles, s’opposer aux arrestations ciblées et à la délation, apporter un soutien légal, financier et moral aux arrêté-es et exiger l’abolition de leurs chefs d’accusation, surveiller les pratiques de la police, soigner les blessé-es, se serrer les coudes. Tout ceci constitue les bases d’une culture de lutte qu’il faut entretenir et développer. La répression policière et ses conséquences à court, moyen et long terme est une attaque sans commune mesure avec les actions qui ont ponctué le mouvement en cours. Nous nageons toutes et tous dans le même bassin de marde. Nous ne laisserons personne s’y noyer.

La mise en scène d’un show de boucane

Nous réagissons ainsi au traitement médiatique et policier qui prévaut actuellement. Nous constatons qu’avant même que des accusations formelles ne soient portées par le Service de Police de la Ville de Montréal, les personnes soupçonnées d’être à l’origine de l’action de jeudi matin dans le métro de Montréal ont eu droit à une inquiétante présomption de culpabilité, relayée sans gêne par les médias. Leurs adresses personnelles ont été dévoilées, leur vie privée scrutée à la loupe, les commentaires désobligeants de faux amis ont été publiés comme une vérité indiscutable. Leurs opinions politiques ont été ostracisées, en dépit de la présomption d’innocence qui, dans un pays où les élites politiques et le consortium médiatique s’empressent à tout bout de champs d’en vanter les mérites démocratiques, semble ici avoir été curieusement balayée du revers de la main par les piètres enquêteur-es et chroniqueur-es bas de gamme.

Le désir pervers des journalistes et de leurs boss est de diaboliser des militantes et militants en premier lieu, puis un groupe politique en second, et par extension l’ensemble des groupes qui se positionnent à la gauche de la CLASSE et des fédérations étudiantes. Il s’agit, hors de tout doute, d’une attaque politique en règle. La dénonciation et la stigmatisation font partie intégrante du processus de répression, car elles apportent une caution à celle-ci. En choisissant cette voie, La Presse et ses suiveux nous démontrent, encore une fois, de quel côté de la barricade ils se dressent: celui de la matraque, des arrestations, des gaz, du poivre et des balles de plastique. Les petits chefs de pupitre appuient l’érosion de nos libertés tel que prévu dans les projets de lois sur le port du masque et l’obligation de fournir un trajet pour les manifestations. Est-il étonnant, dans ce contexte, de constater que Jean Charest lui-même profite des largesses du propriétaire de ce torchon, en séjournant à plusieurs reprises dans son somptueux domaine de Sagard?

Nous condamnons avec force les méthodes fascisantes qui se multiplient présentement au Québec lorsqu’il s’agit de traiter des événements de perturbation sociale. Nous estimons qu’en regard de la brutalité de l’État contre ceux et celles qui osent contester son autorité, le mouvement social actuel est davantage docile que perturbateur. Les minorités agissantes qui commettent des actes pour lesquels elles s’exposent à des peines criminelles sont sans surprise traînées dans la boue par les faiseurs ou faiseuses d’opinions à la sauvette, les laquais de l’industrie médiatique, elle-même au service d’intérêts autrement supérieurs. Nous revendiquons le droit à la résistance pour toutes celles et tous ceux qui en ont ras le bol de cette société étouffée par la désinformation continuelle des médias de masse, qui ne sont plus capables d’endurer les politiques antisociales du gouvernement. Pour tout le monde écœuré de se faire agresser, blesser et insulter par les forces de police – qui laissent entre la vie et la mort des manifestantes et manifestants dont on ne daigne même plus, par la suite, s’interroger sur leur sort – pour toute cette masse de gens qui, partout dans le monde, luttent contre toutes les violences imposées par la restructuration capitaliste, pour toutes ces personnes-là, nous revendiquons le droit à la juste colère, à l’action directe et à la révolte contre un système politique, économique et social qui abrutit les consciences et détruit des vies.

À vouloir criminaliser toutes formes de protestations, à vouloir terrifier les contestataires pour mieux alimenter les fantasmes de bûcher d’une « opinion publique » contrôlée, l’État, dans un élan totalitaire, consolide son austérité à coups de violences dites légitimes. Il ne recule pas, ne discute pas, ne s’ébranle pas outre-mesure face aux répercussions de son intransigeance. Il consacre plutôt toutes les ressources dont il dispose à faire taire une bonne fois pour toute un mouvement social qui a mainte fois fait ses preuves. Il espère qu’une fois qu’il en aura fini de marginaliser, de diviser et de ridiculiser les critiques qui s’élèvent à l’égard de ses politiques tarifaires – ce en quoi consiste le projet néolibéral – il aura champ libre pour poursuivre la purge des services sociaux que l’on voudrait libres du privé, de qualité et accessibles… Nous ne nous laisserons pas prendre dans les mailles du filet.

Par ailleurs, dans un même ordre d’idées et de faits…

L’unité dans le déchirement

Nous nous adressons au mouvement en lutte. Ne nous laissons pas déconcentrer par la loupe médiatique au service de l’idéologie dominante. En symbiose avec le pouvoir, les médias délateurs sont des cibles de choix pour les actions à venir. L’État cherchera désespérément des responsables et il s’en prendra aux plus combatifs et combatives d’entre nous : sa répression est politique et il trouvera tous les prétextes nécessaires pour tenter de mettre au pas celles et ceux qui, de plus en plus, osent le confronter, que ce soit dans la rue, dans les assemblées générales, dans les comités d’action et de mobilisation ou par la simple plume. On tente de présenter comme plus légitime les tendances qui exigent le moins possible, qui sont les moins dangereuses pour le maintien d’un semblant de statu quo afin de diviser le mouvement et d’isoler les tendances plus radicales de celles plus réformistes. Ne cédons rien. C’est seulement par la continuité du mouvement, l’expansion et l’intensification de celui-ci que nous pourrons aspirer à une société plus juste. The show must go down. La lutte continue.

*******

Nous appelons à une vigile de solidarité avec les personnes arrêtées dans le cadre de ce dossier et avec toute personne judiciarisée ou blessée dans le cadre de la lutte actuelle. Elle aura lieu le lundi 14 mai à 11h30 devant le Palais de Justice rue Saint-Antoine.
Voir aussi: Message aux 4 personnes INNOCENTES JUSQU’À PREUVE DU CONTRAIRE

Mise à jour: c’est avec un relatif soulagement que le dernier des quatre accusées dans cette affaire, François Vivier-Gagnon, a été remis en liberté conditionnelle, aujourd’hui, 24 mai. Relatif, car même faute de preuves contre elles, ces quatres militant(e)s se voient imposer de lourdes conditions de libération qui ressemblent à « la prison en dehors »… interdiction de se contacts directs entre elles, de prendre part à une manifestation, d’être masqués, de s’approcher à quelques dizaines de mètres d’une station de métro ou établissement d’enseignement, d’être surveillés de près et d’un couvre-feu à 23h avec obligation de se rapporter à des flics de merde à chaque deux semaines.

Suresnes, France: Un camp d’endoctrination d’enfants passé au feu

Posted in Actions, Réflexions, Reportages with tags , , , on 2012/01/23 by anabraxas

Suresnes (Hauts-de-Seine) : les valeurs de la République partent en fumée!

Le 17 janvier 2012

Une école maternelle a été détruite par un incendie volontaire ce matin à Suresnes (Hauts-de-Seine). Vers 4 heures, un malfaiteur met le feu à un des bâtiments de l’établissement. Le sinistre est rapidement neutralisé par les pompiers. Dans la foulée, ceux-ci sont appelés sur un autre départ d’incendie à Puteaux mais il s’agit là d’une fausse alerte.

Pendant ce temps, l’incendiaire revient à l’école République, enflamme trois poubelles et en jette une sur une baie vitrée. Cette fois les dégâts sont considérables.

Au total, cinquante sapeurs-pompiers ont été mobilisés. Selon la mairie, l’école maternelle ne rouvrira pas ses portes avant la rentrée de septembre prochain. D’ici là, les enfants seront accueillis dans un centre de loisirs près du Mont Valérien.

Écoles de l'État: aux sources de l'asservissement social


Luc Chatel scandalisé par les actes de vandalisme contre l’école maternelle République de Suresnes (académie de Versailles)

Communiqué de presse – Luc Chatel – 17/01/2012

Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, condamne avec la plus grande fermeté l’incendie d’origine criminelle qui a partiellement détruit l’école maternelle République de Suresnes (92). Le ministre est scandalisé par ces actes lamentables et d’une lâcheté accablante.

Le ministre tient à exprimer son émotion et son indignation face à ces actes inadmissibles. Il tient à rappeler que s’attaquer à une école revient à porter atteinte aux valeurs mêmes de la République. Aussi, attend-il de l’enquête judiciaire qu’elle fasse toute la lumière sur ces agissements qui méritent des sanctions exemplaires (…)

Source

Un peu de rires pour changer le ton…

Posted in Média, Réflexions with tags , , , , , , , on 2011/05/07 by anabraxas

Alors que je n’avais pas grand chose à faire en ce splendide Samedi matin, je me suis adonné à un vieux plaisir de mon enfance chérie: regarder les cartoons!

Quelques mots de recherche sur Youtube, et hop! Voyage dans le temps… Et non pour tomber sur un vieux pastiche de baby boomer vieillot et idéaliste, mais sur un total satire subversif fait au sommet de la Guerre Froide, à l’ère des frères Dulles et du fascisme technocratique, du capitalisme barbare, de la course technologique du complexe militaro-industriel, et biens-sûr de la guerre à l’Empire du Mal communiste.

Preuve que l’Histoire se répète. Et pas plus que je peux pas échapper à la critique de cette civilisation…

… et me fallut à peine gratter la surface pour y voir une critique Foucaldienne -ou plutôt un satire- de la société de contrôle capitaliste, du totalitarisme actuel et de son incarnation en Big Brother (ici « le professeur », avec la même moustache!). C’est d’exagérer un peu les choses, mais la symbolique y est, ou peut-être j’ai juste trop pris de drogues… à vous d’en juger!

La scène de masochisme, sortie de nulle part à la fin, est d’une subtilité que la plupart des enfants ne pouvaient comprendre, du moins consciemment. Cette image en soi est symbolique de la morale d’esclave des agents de l’État Policier, qui envieux de la liberté des autres, tentant de la leur dérober à travers leur appareil de contrôle, finissent par se haïr eux-mêmes et s’auto-torturer à la réalisation que cette liberté n’est jamais la leur!

Y a pas trop à se demander pourquoi du grand art subversif comme ça ne se trouve plus à la télé, surtout le samedi matin, de nos jours.